Je me réveille devant les portes d'un centre d'achat, je n'était pas dans mon lit la dernière fois ?? En tout cas, mon épaule ne me fait plus mal et je n'ai plus de fièvre. Je rentre et je vois une dame aux cheveux bleus, elle se met à hurler aussitôt qu'elle me voit, mais qu'est ce que j'ai qui peut bien lui faire aussi peur ! Soudain, un homme est apparu à nos côtés et il a demandé pourquoi est-ce que la dame criait. Elle n'a pas vraiment expliquer le pourquoi, mais elle s'est nommé et l'étrange homme aussi. Au moins, je connaît leurs noms. Brusquement les portes qui menaient vers l'extieur se sont fermés et on s'est tous retrouvé enfermés à l'intérieur de l'entrée du centre. On a chercher un peu et on est rentré dans une sorte de bureau où il y avait un cadavre étandu sur le meuble. Il y avait un fusil par terre, Carl s'en est approché et l'a pris, mais il était inutilisable. Il fallait s'y attendre, mais autre chose est arrivé et ça ce n'était pas prévisible. Le mort s'est relevé et a essayé de mordre Monsieur Carl, ce dernier l'a repoussé sur sa chaise et il a cessé de bouger. Mais qu'est-ce qui se passe ici ? J'ai fouillé dans les tiroirs et j'ai trouvé un trousseau de clé. Au moment où j'allais sortir de la pièce, un carosse m'a foncé dessus. J'ai eu le temps de me tasser sur le côté, mais c'est Madame Aaris qui a pris le coup. À l'intérieur, il y avait une tête de mort avec le mot "HELL" écrit dessus. Je me suis dépêchée de sortir et d'aller débarrer les portes de métal qui bloquait notre entrée dans ce super magasin où il y avait des soldes monstres apparamment.
Une autre chose est alors tombée sur dans les paniers près de l'entrée, mais cette fois-ci, Madame Aaris savait qui c'était. Un autre homme est sorti des carosses et s'est approché de nous, il a dit s'appeler Mach et qu'il était venu chercher Madame Aaris. Les deux semblaient bien se connaître, mais ils niaient tous les deux avoir une quelconque relation, pourtant ils avaient l'air bien proche à mon goût, mais bon, peut-être qu'ils s'aiment en secret. En bout de compte, il ne savait pas plus que nous ce que nous faisions ici. Alors, on a fini par avancer dans le magasin d'électronique qui était devant nous. En se promenant, Madame Aaris n'arrêtait pas de poser toutes sortes de questions quand aux objets qui nous entouraient, elle n'a jamais ouvert une télé ou regarder un film et elle sait encore moins se servir d'un lecteur de dvd, elle sort d'où, cette femme aux cheveux bleus. Et c'est là, que compble de la stupidité, Carl a ouvert une télé pour lui montrer comment ça fonctionnait, il avait besoin d'ouvrir la plus grosse du coin, bien sûr. Au début, le téléviseur semblait fonctionner correctement jusqu'à ce qu'il essaie d'aspirer tout ce qu'il l'entourait comme une sorte de trou noir. Au bout d'un certain moment, on reculait tous plus qu'on pouvait avancer. On s'est même accroché au étagères, mais celles-ci n'étaient pas bien visée au sol, donc on a commencé à s'envoler vers l'appareil. Puis, on a essayé de se diriger de l'autre côté de l'étagères, je me suis écorché les bras, mais au moins je suis vivante, merci beaucoup Madame Aaris et Mach. On a continuer à avancer, mais il faisait trop noir pour voir quoi que soit. Soudain un objet est passé au dessus de nos têtes, puis un autre et encore, qu'est-ce que c'est que ça ?? Monsieur Carl s'est coupé la joue à cause de ces bidules qu'on nous lancait, donc on s'est tous mis sur le sol et on s'est mis à ramper. Madame Aaris était devant et tout à coup, elle s'est arrêtée. La lumière est revenue et on a tous vu un homme bossu à l'air niais nettoyer le sol avec une moppe. Tout autour de nous, il y avait des cd de musique, il nous balancais ça, mais à quelle vitesse il nous les lancait ??
Aussitôt qu'il a vu Madame Aaris, il est devenu fébrile, il l'a pris par le cou et a commencé à l'étudier, il est même aller jusqu'à la lécher sur la joue, puis il s'est exclamé "My Darling". Ok, ils se connaissent et il va peut-être nous aider à sortir de ce cauchemar, mais à l'expression sur le beau visage de Aaris, elle était dégoutée et tentait plutôt de s'enfuir. Ce fut la panique, Madame Aaris tentait par tous les moyens possibles d'échapper au monstre humain, pendant que Monsieur Mach, Monsieur Carl et moi-même on le poursuivait pour venir en aide à Aaris. Puis, je ne sais trop comment il a fait son compte, mais Monsieur Carl s'est entortillé dans les rubans de cassettes vidéo et un magnétoscope à essayé de le dévorer. J'ai balancé une chaine stéréo sur le montre de métal et je suis partie chercher un disque pour couper les liens. Quand je suis revenue, Monsieur Mach se tenait à côté de lui, la moppe dans les mains et il y avait deux autres magnétoscopes brisés par terre, je me suis dépêchée de couper les rubans avant qu'il y en ait d'autre qui ait l'idée de dévorer Monsieur Carl. Malheureusement, pendant tout ce temps, on avait perdu la trace de Madame Aaris, donc on s'est mis à sa recherche. On a finit par la trouver dans un boulangerie, armée d'une énorme spatule de bois et d'un rouleau à pâte. Elle m'a donné le rouleau et presque aussitôt une ombre s'est tendue vers nous et un cri a confirmé que le monstre était de retour. "My Darling !" Je vais t'en faire une darling, sale monster, laisse Madame Aaris tranquille. Il est parti à sa poursuite et ils ont tourné longtemps autour de la table, j'ai essayé de monter sur celle-ci pour aller aider Aaris, mais le montre a voulu soulever le meuble en même temps et je me suis retrouvée sur le plancher des vaches. Il tenait en équilibre l'énorme table, alors Madame Aaris s'est mise à l'attaquer avec sa spatule de bois, elle lui donnait des coups dans l'estomac et sur la tête, puis dans entre les deux jambes. Il avait l'air heureux lorsqu'elle a fait ça, ce qui prouve à quel point cet homme était dérangé ou qu'il vait besoin d'une femme et vite. Nous sommes retourné sur nos pas et on a entendu des pas dans le magasin. Une étrange fille nous a sauté dessus, mais encore là, Madame Aaris l'a reconnue, elle vraiment populaire, c'est pour ça que tous le monde veut la retrouver.
... Suite la prochaine fois
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